Samedi 23 mai 2009
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08:16
Panurge depuis la disparition trouvait un goût insipide à Brocéliande, préférant s'éloigner un temps, il errait ne donnant aucune bonne parole, shootant dans
les cailloux, il n'eut même pas l'idée de se planquer près de la distillerie de Paulette, sachant la Mère à moitié sorcière, il avait décidé d'errer, c'était mieux, car souvent de bonnes âmes
jetaient du pain ou donnaient à boire, Panurge sachant évoquer l'autre soif rien que par sa figure, les bonnes gens cédaient la plupart du temps compatissantes, d'autres fois la fourche le menaçait
de s'enfuir du tas de paille, certaines fois il buvait à même les pies d'une vache, bref il trouvait toujours un moyen de survivre, des compagnons à qui apprendre, des services rendus par son
intelligence, cependant que l'ennui le gagnait sans le druide dont il comprenait la compagnie spéciale, qui lui manquait, lui à qui jamais rien ne manquait, il se sentait diminué, non par la faim
ou le sevrage de gnôle, mais plus de l'amitié et des aventures, ce qui le fit s'interroger sur sa propre nature, alors qu'il arrivait devant une église, et qu'il y entra..
Une femme assise priait, on ne savait quoi, sans larmes mais les yeux résignés, mains croisées sur ses genoux, tête baissée, puis relevée vers le Christ, ce fils du Père celui qui connait
l'expérience terrestre, étant mort pour elle et les autres, que les péchés sont pardonnés, à condition d'en prendre conscience et de changer, ce que la plupart des hommes de la terre a oublié,
c'est pratique.. elle semblait dans une méditation perdue auto-directionnée, ce qui fit voir à Panurge en extase la lumière autour de cette femme, lui qui ne voyait d'habitude que des vapes, tomba
en pamoison à genoux devant elle, mains jointes vers ses yeux, elle les siens fermés, ailleurs, lui humilié de lui-même mis à nu, le coeur serré implosant en dedans, perdu retrouvé, il s'évanouit
sans avoir chipé à l'entrée ce que Dieu leur rendra mille fois, se réveillant dans une charette voyant brouillée la silhouette de celle par qui l'émotion est venue partir, lui sautant se
précipitant trébuchant, elle disparut au coin d'une rue , lui la figure en sang, emmené pour de bon à l'hospital maintenu se débattant, quand le destin de certains reste incompréhensible, Panurge
désarmé et dramatique, pleurant non de douleur de ses genoux écorchés, mais de son coeur saigné dont le destin lui apparait de solitude à jamais, que sa seule chance d'infini ici s'était évanouie
au coin d'une rue, que c'en était si risible et pathétique, qu'il décida que son âme l'avait quitté.
Par Alynet
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Lundi 18 mai 2009
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10:13
Merlin s'aperçut vite qu'il ne pouvait plus agir à sa guise, maudissant le concept de Liberté bafoué, il remonta un peu énervé, alors qu'il se calma de suite,
passant une masse noire d'oubli et de flottement, il se laissa bercer quelques temps ce qui est dur à évaluer, quand en en ressortant il était purifié beaucoup de son égo, et qu'il décidait de
retourner enseigner, alors qu'en premier les jeunes gens désertaient la salle chuchotant, le druide expliquant qu'il fallait être humble et accepter d'enseigner à des novices, ils se retournèrent
et revinrent quand-même s'asseoir, observant Merlin qui fermait les yeux se surélevant un peu, ils firent de même et tout se passa en silence, alors qu'ayant fini le cours, il décida de
parler fort car ça lui était resté, les traitant de tête en l'air et que c'était bien, sauf quand il évoquait la complexité de l'organisme humain et que les trois-quarts avaient fait une minie
sieste sans s'en rendre compte, leur rappelant que pas toujours les mains sont guidées eux-mêmes n'étant pas toujours disponibles quoiqu'il soit dit par des alphabets, qu'ils feraient bien de tout
écouter sinon la prochaine fois il leur ramènerait pas de sucettes, les ayant piquées à Celui qui dormait tout le temps dans les nuages pour le coup avec Pfioutt-Pfioutt perdu entre ses pattes et
sa rampance, se mêlant les corps astraux à cause de sa destinée, l'autre la sucette à la bouche tout le temps n'articulant que très mal, l'ex lézard se croyant du coup en plus sénile même là
maintenant, il squatta la salle de soins au final attendant son corps de crapaud estimant qu'il devait encore souffrir pour apprendre, alors que beaucoup lui expliquèrent qu'il devait y aller mollo
quand-même à cause de ce qu'il venait à peine de quitter, l'autre rétorquant qu'il pouvait tout supporter ayant été compagnon du fou-sage, même qu'il leur souhaitait à tous bon courage,
régulièrement, interrompant souvent les speach importants, il fut de force mené aux soins intensifs, pour son bien, pour effacer le traumatisme sans passer par crapaud car ça aurait été trop
régresser, il fut décrété vite pour le bien de tous que Pfioutt-Pfioutt serait bientôt cheval, et pour son bien surtout à lui..
Par Alynet
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Vendredi 15 mai 2009
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10:35
Ainsi le druide fut affublé un temps du cueilleur qu'il prit sous son aile, car enfin Merlin était sage dans l'absolu, et bon, d'ailleurs il présenta vite l'ancien
cloqueux à Aristote qui dut aller voir Raphaël à son tour, c'est une autre histoire car des choses restent contagieuses en haut, c'est pour ça que les guérisseurs avaient besoin de leçons
universelles, mais bon.. toujours est-il que Merlin dut redescendre, car une myriade de chats noirs les pauvres, victimes d'une légende liée au bûcher et au feu alors qu'un Jean n'y était en vrai
pour rien, sauf qu'il se retrouva à danser en invisible avec Paulette aux fourneaux alors que la Mère Michel servait la gnôle, le Celte d'essence en rit, ce qui interloqua la mère persuadée d'avoir
capté le tonnerre, se précipitant ramasser dehors valdinguant les clients, puis couvrir surtout la distillerie artisanale, alors qu'un chat noir dormait à l'ombre du lierre poussé comme il avait pu
camouflant pas mal, la mère lui marchant sur la queue il cracha sautant en l'air atterrissant sur la tête invisible de Merlin, lui l'éjectant croyant à feu sa perruque de licorne, celle-ci quelque
part près de la Fille des Forêts sacrées surveillant ses recherches, elle se retrouva tachée comme une vache du chat en elle, la mythologie ne retenant pas la nouvelle créature car ni laide ni
belle sans monstruosité particulière elle n'intéressait personne, cependant que Merlin pleura maudissant le feu, les chats et ne dansant plus, Paulette ayant renversé sa bolée rallumant son
charbon, il fut obligé de laisser l'histoire qui jette les chats noirs au feu quand les gens dansent, car il ne pouvait plus rattraper, Dieu lui ayant ôté le pouvoir télékinésique car,
rétorqua-t-il Lui-même, faut pas déconner!
Par Alynet
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Mercredi 6 mai 2009
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17:35
Alors que Merlin était un peu descendu voir en Brittana le vent mouvé les verdures, lui qui ne sentait quasi plus rien, il eut le temps de voir sur le côté
Obelox en pleine prière, avec l'autiste en train de le peindre car il voulait saisir les émotions, alors que le jeune violet à la mob cueillait des fleurs pour la grosse méchante repentie du centre
des handicapés, qui depuis le monstre à l'envers s'était reconvertie chez Paulette comme bonne à tout faire, alors que les enfants passaient leur temps à lui piquer ses torchons, la pauvre ayant
perdu vingt kilos à les chercher, même qu'Obélox leur demandait de lui piquer aussi des trucs, mais bon, vu que c'était des menhirs, les enfants le laissaient de côté, le pauvre n'ayant plus ni
Asterox mort au combat ni Marzhin trépassé, il avait choisi de lier amitié avec le cueilleur hypocondriaque, or ce dernier se retrouvant actuellement au bûcher alors que les flammes mortelles
commençaient à lui lécher les pieds et qu'il criait mamamia jusqu'en Afrique, Merlock dû intervenir de son propre chef, en l'honneur des services à lui rendus par ce pauvre mal fichu qui n'avait
jamais rien fait de mal ou si peu, le principal étant sa repentence de l'inquisition des faux déteneurs de loi, Arthur et le druide ayant depuis longtemps compris et inculqué que Dieu est à tout le
monde et que "tu ne tueras point", il décida d'invoquer la foudre sur le tas de paille où l'autre gesticulait, alors qu'il le fit partir pour de bon en l'air, et que du coup il vit le druide
faisant, que toute la place publique en feu même les chats noirs hurlaient, alors qu'il atterrit dans les bras du devin transparent se pelotant lui-même voyant sa nouvelle transparence aussi et feu
ses cloques, il cria cette fois Alleluia et tout était bien qui finissait bien..
Sauf qu'en vrai Merlin fut convoqué de suite au bureau du Très-Haut pour décider enfin s'il fallait le laisser libre, l'autre ayant appris la rhétorique évoquant tous les rayons en plus de ses
tours en prismes de kaléidoscope, même Lui fit mine de s'y faire prendre et le renvoya à ses pénates, qui se trouvaient au rayon juste en-dessous du bureau n'est-ce-pas, car c'était feu Merlin
l'enchanteur tout de même!
Par Alynet
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Samedi 25 avril 2009
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13:25
Ainsi Merlin commença la leçon, les jeunes auditeurs sagement assis en tailleur face au druide, il parla en premier de la Terre où ils allaient descendre,
rappelant à ceux déjà descendus que la Terre avait fort changé à cause des hommes, les questions fusèrent à travers le cristal qui trembla d'un coup du hurlement de Merlin intimant l'ordre de se
taire et que les questions y en aurait pas, lui n'ayant le temps que de parler sans être interrompu, évoquant le brol de ses neuronnes encore humains, les autres bouche ouverte interloqués
télépathant à Aristote qu'ils comprenaient mieux ce qu'il leur en avait dit, que le druide professeur qu'ils auraient serait spécial mais qu'il faudrait s'y faire Aptenios n'étant pas en état, et
lui-même occupé à planter des graines quelque part, bref ils se turent et écoutèrent, cependant que le druide évoquait Panurge et les dragons, racontant plus ses mémoires par bribes, ce qui fit que
tout l'auditoire se rendit après à l'infirmerie, où Raphaël distribua des pastilles compatissant faisant pff toutes les cinq minutes à force d'entendre les plaintes des futurs guérisseurs
découragés, que Merlin fut viré illico ce qui lui convenait bien, puisqu'il avait projet de se rendre là où Arthur avait échoué, très haut plus haut que le cristal, il y parvint voyant enfin Ars
occupé à soigner ses blessures, avec Ela qui lui caressait la tête, Merlin arrivant et tous trois se recueillant, le temps qu'Aptenios se refasse une santé joviale il le fallait, puisqu'il devait
participer à un projet grandiose de construction de palaces en phalanstères attendus depuis longtemps, alors que les peuples de tous les mondes rentraient parfois en communication interstellaire
tous les 50.000 ans seulement qu'il ne fallait pas rater le coche!
Par Alynet
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Samedi 18 avril 2009
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12:04
Tandis que Merlin approchait du palais de cristal afin de former quelques jeunes guérisseurs prêts à descendre, Aptenios le vit et eut la force de se relever
afin de fuir la présence et la voix de celui qui avait décidé de parler malgré la télépathie là-haut pour emmerder son monde..
Il rassembla ses ailes fatiguées, pour mieux les redéployer, alors qu'il vérifia son taux énergétique bas mais suffisant, invoquant yeux fermés l'Aigle majestueux qu'il lui donne de sa force, mais
se faisant héler au passage par le savant se promenant par là après avoir été éjécté lui et ses spores trop près du Grand Soleil, et Einstein bien décidé à en apprendre du vieux Celte après
tout dans les premiers Blancs cette race si prétentieuse après, on ne sut jamais bien pourquoi à part Mulder qui arrivait à s'intéresser aux extra-terrestres même humains, il en fut ainsi que les
deux, l'un toujours la tignasse en vrac, l'autre l'air de sortir de douze enterrements à la fois sans monde de l'au-delà envisagé, partirent et réussirent à s'éclater l'autre maîtrisant à la
perfection le passage des mondes, alors qu'Aptenios se déridait à mesure que les dimensions lui mélangèrent les mentaux et qu'il retrouva enfin sa joie d'enfant à mettre à l'envers le savant qui
lâchait décidément pas son joystick, le Celte retrouvant sa pensée première à diriger malgré lui la soucoupe, fluorescente à cause de l'autiste à distance mort de rire, tandis que le cueilleur et
le jeune au blouson bizarre cessèrent un moment de fumer n'arrivant pas à fixer l'autre hilare sans rien, percevant à la place plus loin la mère Michel et Paulette dansant la polka ivres de
Champomy au lambig passé à la distillerie qu'elles avaient fabriquée à côté du centre de désintoxication pour embrouiller les inspecteurs sanitaires shootés aux abords ne distinguant rien
évidemment..
Ainsi la taverne échouée dans les arbres se retrouvait affublée d'une ancre énorme fumante, sur laquelle Paulette avait pensé à planter des trucs grimpants, ceci dit
qu'elles avaient dû les deux convaincre les gardes forestiers que les algues pour bouillir avaient besoin de place, affirmant qu'elles soignaient tout Brittana de cet alcoolisme ambulant depuis que
les Barbares et les Romains se prenaient pour des dieux, alors qu'Arthur et Merlin étaient disparus, et alors que même les ronces et le lierre trépassaient, le cueilleur dans un état pas très
normal et parano hurlant que c'était une honte parce que les mûres sont très bonnes pour se purifier l'intérieur, de les avoir plantées près des algues marines avec des pommes en plus ce qui était
une hérésie..Paulette et la mère furent tranquilles les gardes emmenant le cueilleur en cellule de dégrisement, ce dernier braillant qu'ils ne valaient pas mieux que les inquisiteurs, le jeune
arrivant par inadvertance avec sa mob réparée encore, il attrapa le maigre et le plaça quelque part devant lui près du guidon l'autre se retenant serrant les dents, les deux s'enfuyant dans un
bruit horrible le pot ayant été troué par une pie, tout alentour se planquant croyant au retour du barouf des ours restant des mois dans les cavernes puisque Merlin n'était plus là, les ours eux
s'en allant dans les montagnes ou les neiges, fatigués des délires humains..
Par Alynet
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Mercredi 15 avril 2009
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10:09
Alors que Morgan gardait de plus en plus l'enfant du géant, la Fille errait à l'affût machinale et instinctive, humant l'air comme feu son père, caressant la
tête du petit être dans sa poche, pensant à ses voeux..
Alors qu'elle pensait à la mère Michel en exil, elle créa sans le penser un désir de retour qui se manifesta par un élan de compassion vers le destin catastrophique de cette bonne femme au départ,
tourmentée de trouver une flamme, se retrouvant soit au désert soit dans les neiges, elle la vit paisiblement à broder avec son chat au coin de son feu, oubliant sa maladresse et rayant de suite de
sa vision ses jupes en feu subitement, elle regardait le chat ronronner et patouner, cependant qu'il fit mal à la mère alors qu'elle jeta son tricot au feu hurlant fichant un coup de pied à
l'animal, un loup réminisceux arrivant accoudé à la baraque, bref, c'était trop dur, alors le lutin prit les choses en main invoquant une étoile, la mère atterrissant à la taverne trinquant avec
Paulette, le bateau propre et net puisque la tenancière sevrée et les habitués rationnés, tout allait bien dedans, cependant qu'elles décidaient ensemble de créer un centre de désintoxication
nécessaire, utilisant les algues car la mère Michel se rappelait l'Atlan palmé, alors que l'éléphant divinisé trônait à l'entrée avec ses défenses pointues sur lesquelles les poltergeists
s'empalaient malgré eux et leur dimension transparente, quelques fois tout dansant là-dedans qu'il n'y avait aucunement besoin de drogues quelconques pour faire la fête, Obélox renversant quand
même tout régulièrement fut mis au régime d'algues uniques obligé, Panurge en exil vraiment, lui, incurable, et les goules dépressives résignées dans les fossés avec le crapaud bouffi sans arrêt,
elles créèrent la marelle on ne sait trop comment pour s'occuper, l'autiste dessinant à côté des herbes violettes, le cueilleur évadé grâce à ses régimes et le jeune du futur se disputant sans
arrêt finissant par s'entendre sur le canabis, Paulette et la mère furent bien obligées de les enfermer en quarantaine dans la cale de la taverne médicinale, eux noyés dans les algues créant des
monstres des mers par cauchemars, tout allait bien, enfin mieux, ceci dit que le lutin pensa à harmoniser le tout pour ne pas heurter l'histoire, alors que les Romains s'étaient pris pour le peuple
élu avec leur monnaie aux effigies instables, et dont l'art en restera par péché d'orgueil, ainsi en fut-il qu'il en dut être ainsi, ce sera Bysance!
Par Alynet
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Mardi 7 avril 2009
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Tandis que l'autiste finissait d'admirer son oeuvre et que César se retournait dans sa tombe, la Papillotte quelque part en chemin fut emmenée direct par
Athena qui voulait la paix, là où l'autre aurait accès à plus de compréhension, son esprit qu'elle avait choisi limité sur la terre ne lui ayant pas permis de voir plus loin que les fleurs bleues à
cause de son bon coeur tout de même, il en était nécessaire qu'elle comprenne enfin les tenants et les aboutissants, avant de faire son mea-culpa déjà pardonnée, alors que l'indigo se cherchait une
nouvelle proie de belles paroles à diffuser au nom du niveau de certains hommes, Azrael et Merlin faisant eux une belote quelque part tranquilles à parler du bon vieux temps!
Par Alynet
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Dimanche 5 avril 2009
7
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/2009
10:54
La mère Michel décida de déménager, car l'opprobre étant forte alors que Brittana se corrompait, elle était victime sans arrêt d'affiches où, avec Paulette,
elles étaient menacées de bûcher, alors que les dénonciations allaient bon train, tandis que la monnaie gauloise anciennement romaine se mélangeaient encore les effigies alors qu'on brûlait aussi
les traités de grammaire de Césarius, l'autiste préparait en douce de la bouillie de branches mortes avec de l'eau du ciel croupie, ainsi qu'il avait trouvé une manière spéciale de recycler on ne
savait comment il était mystérieux et solitaire, tellement que pour s'occuper l'esprit et le corps, il créa un beau matin le billet vert, quand d'un geste innocent pour rétablir une justice il
menait un peu la perdition du monde, qu'il n'en fut même pas puni après puisque de noble et pure volonté, c'en était le principal aux yeux du Dieu..
Ainsi quand à cause des hommes et des invasions un innocent de bonne volonté crée du mal, qu'il en soit ainsi Seigneur que rien n'est compréhensible parfois..
Par Alynet
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Mercredi 25 mars 2009
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Tandis qu'Arthur était parti pour revenir à une autre époque oulà des siècles plus tard, Athena restait par là, intriguée par le comportement de la
Papillotte qui se croyait investie d'une grande mission, celle de diffuser l'amour! Elle vérifia que ce ne fut Aphrodite déguisée, puis essaya de percer les pensées, quand elle recula hébétée par
tant de mièvrerie, que c'en était écoeurant!
Elle décida d'agir pour rétablir l'équilibre nécessaire, alors que les Brittons cherchaient leur âme soeur partout avec des jumelles..
La Papillotte en effet consignaient ses pensées sur un carnet, et divulguait partout qu'elle rentrait en transe facilement depuis le serpent, alors que l'indigo prenait des leçons près du grand
couronné plein de rayons, et qu'elle était sûre de capter l'essence même de l'amour..
Athena lui ficha au crâne que l'amour était un état naturel comme la justice, et que de le chercher montrait un certain manque de quelque chose, ainsi la déesse cherchait-elle toujours dans le
crâne..Alors Papillotte se remémora son père, sa mère et son chagrin, partant somnanbule au château de son père loin, elle croisa le crapaud lui ficha un coup de pied, alors que l'amour partait
d'elle et qu'elle regrettait Arthur, ainsi fut-elle punie qu'elle rencontra surtout Azrael, qui la prit au bras et lui montra l'Enfer: elle se repentit tant qu'elle fut libérée, promettant oui que
les châteaux et les serpents c'était fini, même qu'elle avait envie de vivre en toute simplicité chez la mère Michel pour apprendre, la pauvre atterrissant bien vite sur les restes du sanglier en
bas de la falaise, pas très longtemps après son investiture de cueilleuse, puisqu'elle avait ramené des cloches à la place des clochettes...
Ceci dit dans le Ciel quelque part Azrael dut expliquer son geste, qu'il ne sut que répondre à part que ça devait être de plan divin, or des choses avaient été propulsées, que Dieu essayait de
rattraper qu'il en avait mal aux poignets, ainsi quelques uns furent bannis un moment le temps de tout réparer...
Par Alynet
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